Quantcast
Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 11:38

Voici un tract pas piqué des hannetons que vous pouvez diffuser dans les manifs pour tous.

Imprimez-en une vingtaine de copies, avec votre imprimante personnelle, et mettez-les dans les boîtes aux lettres de votre immeuble. Là, on avance.

 

Le tract est ICI, en PDF

Cliquez sur le bouton vert.


Samedi 18 mai 2013 6 18 /05 /Mai /2013 18:48

Le premier index des noms cités dans les livres date de mars 2009. Voici le nouvel index,

disponible ICI

Samedi 18 mai 2013 6 18 /05 /Mai /2013 17:07

La photo est ICI

Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 19:24

LGE-premiere-copie-1.jpg

 

L’eschatologie, c’est l’étude de la fin des temps. Dans les trois grandes religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam, il y a cette croyance que le monde que nous connaissons a été créé par Dieu, mais qu’il doit aussi se terminer.

 

Les cataclysmes, les guerres et toute sorte d’événements terrifiants qui doivent avoir lieu se retrouvent dans chacune de ces grandes traditions, ainsi que chez les anciens Aryas et dans la mythologie nordique. Du combat final contre les forces du mal – la grande guerre de la fin des temps – naîtra un monde régénéré, d’où seront bannis les incroyants et les hérétiques.

 

L’histoire a donc un sens : celle que lui donnent les hommes. On voit ici que la ligne de fracture ne se situe pas tant entre les adeptes d’une vision linéaire et les adeptes d’une vision cyclique de l’histoire, qu’entre ceux qui croient à une victoire terrestres et qui s’activent en ce sens, d’un côté, et ceux qui vivent dans la nostalgie d’un Âge d’or passé ou la vague espérance d’un paradis éternel dans l’au-delà.

 

C’est l’eschatologie qui permet de comprendre pourquoi, aux États-Unis, des millions de chrétiens évangéliques sont les plus fervents partisans de l’État d’Israël.

 

C’est l’eschatologie qui permet de comprendre pourquoi les musulmans sont aujourd’hui leurs ennemis les plus acharnés.

 

C’est l’eschatologie qui permet de comprendre le triomphe de l’idéologie mondialiste,le long déclin de l’Église catholique et la crise morale que traverse l’Occident.

 

Hervé RYSSEN

 

 

 

 

La Guerre eschatologique

Entretien avec Hervé RYSSEN, paru dans l'hebdomadaire Rivarol du 3 mai 2013.

 

Jérôme Bourbon : Hervé Ryssen bonjour. Vous faites paraître cette semaine votre neuvième livre. Cette fois-ci, vous traitez d’eschatologie. Pourriez-vous d’abord expliquer aux lecteurs de Rivarol ce qu’est l’eschatologie ?

Hervé Ryssen : Bonjour cher Jérôme, et bonjour à tous nos amis de Rivarol, que j’ai toujours grand plaisir à rencontrer. L’eschatologie, pour faire court, c’est l’étude de la fin des temps. Dans les trois grandes religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam, il y a cette croyance que le monde que nous connaissons doit se terminer un jour. Dans chacune de ces traditions – mais aussi dans la mythologie nordique – des cataclysmes, des guerres et toute sorte d’événements terrifiants doivent se succéder et précéder le combat final contre les forces du mal, duquel naîtra un monde régénéré. On retrouve ce schéma à chaque fois.

 

Jérôme Bourbon : Quels enseignements avez-vous tirés de votre étude ? Étant donné la proximité des trois religions du livre, pouvons-nous dire qu’il est possible d’envisager un avenir commun ?

Hervé Ryssen : L’eschatologie nous apprend précisément que ces trois religions sont incompatibles les unes avec les autres, pour la simple et bonne raison que leur vision de l’avenir diverge sur ce point fondamental : à la fin des temps, une, et une seule, doit triompher ! Les autres doivent se convertir (chez les chrétiens et les musulmans), ou disparaître purement et simplement. Chez les juifs, en effet, il n’y a pas cette volonté de convertir les autres au judaïsme. Tout le militantisme juif, toute la propagande des intellectuels juifs (à travers leurs discours, leurs films, leurs romans, etc.) consiste à discréditer chez les autres l’idée de religion, de race, de patrie, et tout sentiment d’appartenance, et ce, afin d’élever les juifs au-dessus de la masse des “goys”. Quand toutes les nations auront été détruites, transformées en sociétés multiculturelles, quand toutes les religions auront été anéanties et qu’un gouvernement mondial aura été instauré – sans doute après une grande guerre – une paix “absolue et définitive” régnera sur le monde, pensent-ils. C’est alors que leur messie tant attendu viendra. Les juifs, qui auront su garder leurs traditions, seront alors reconnus par tous comme le “peuple élu de Dieu”.

 

Jérôme Bourbon : Le suprémacisme juif n’est pas une exception. Les musulmans veulent eux aussi imposer leur domination sur le monde…

Hervé Ryssen : Il y a effectivement aussi dans l’islam cette idée que toute la terre doit se soumettre et accepter le message du Prophète. Mais, comme je vous le disais, il s’agit ici de convertir les autres, et non de les détruire. L’islam n’est pas une secte fermée, comme le judaïsme, mais une religion ouverte, universaliste, tout comme le christianisme, d’ailleurs. Il ne faut cependant pas perdre de vue qu’on trouve à plusieurs reprises dans le Coran l’idée de combattre les infidèles, les armes à la main, s’il le faut. En tant qu’“infidèle”, ça me gêne un peu au niveau du col !

 

Jérôme Bourbon : Certains patriotes français pensent que les juifs, ou au moins certains juifs, peuvent être des alliés face à la poussée de l’islam en Europe. Qu’en pensez-vous ?

Hervé Ryssen : Depuis une dizaine d’années, une poignée d’intellectuels juifs, qui étaient auparavant de fervents défenseurs de l’immigration, ont effectivement retourné leurs batteries et se sont soudainement transformés, comme par magie, en super-patriotes français, “plus français que les Français”, depuis qu’ils se sont aperçus que tous ces immigrés musulmans qu’ils avaient contribués à faire entrer chez nous n’étaient pas forcément leurs amis. Leur objectif n’est pas de renvoyer ces immigrés dans leurs pays d’origine, mais de les intégrer en douceur, en cassant la force de l’islam. Ils l’ont dit et répété. D’autre part, le discours contre le “fascisme islamique” (“fascislamisme”, écrivait déjà Bernard-Henri Lévy en 2006) est un moyen de préparer les esprits à une guerre contre l’Iran, pays qui ne nous menace pas du tout, en tant que Français, mais qui représente un obstacle pour l’État sioniste au Proche-Orient. Cette rhétorique fallacieuse est donc un attrape-nigauds. En ce qui nous concerne, nous sommes foncièrement opposés à l’implantation massive d’immigrés du tiers-monde sur notre sol, qu’ils soient musulmans ou pas ; et sur le plan international, nous sommes totalement du côté de la Syrie, de l’Iran, ainsi que de tous les pays qui s’opposent à l’axe occidentalo-sioniste. Que les juifs fassent leur guerre eux-mêmes, pour une fois !

 

Jérôme Bourbon : Comment les théologiens musulmans envisagent-ils la fin de cette confrontation contre le monde occidental et le sionisme ?

Hervé Ryssen : Un théologien comme Imran Hosein a parfaitement compris que l’Occident “chrétien” est aujourd’hui largement judaïsé, du fait d’une propagande cosmopolite incessante dans les médiats. « L’avortement, l’homosexualité, le lesbianisme, l’adultère sont légalisés aujourd’hui… », écrit-il. Ils sont « devenus juifs », dit-il des Européens, à juste raison. Imran Hosein dénonce aussi avec force les manœuvres occidentales en vue de l’instauration d’un « gouvernement mondial ». Pour lui, en tout cas, les choses sont très claires : Dieu a puni une première fois les juifs avec une armée babylonienne ; il les a punis une deuxième fois avec une armée romaine ; la troisième punition sera le fait d’une armée musulmane ; et cette fois-ci, ce sera la bonne ! Quant aux chrétiens, qui n’ont pas su se préserver du nihilisme juif, ils devront cesser d’adorer Jésus comme s’il était Dieu et « seront contraint de le reconnaître comme Prophète. » On note ici une différence de ton entre les musulmans, qui reconnaissent Jésus comme un prophète, et les juifs, qui, dans leur Talmud, insultent le Christ et considèrent qu’il est le fils d’une prostituée et d’un soldat romain. Dans l’eschatologie musulmane, Jésus est aussi parfois considéré comme le “Mahdi” (Celui qui est guidé par Dieu), qui vaincra l’Antéchrist à la fin des temps. Car il y a aussi un “Antéchrist” chez les musulmans. Ils l’appellent le “Dajjal” ; et comme chez les chrétiens, l’Antéchrist, qui viendra persécuter les fidèles avant d’être finalement vaincu, est issu de la secte juive, ce qui n’est guère étonnant !

 

Jérôme Bourbon : Quelles différences voyez-vous entre l’eschatologie chrétienne et l’eschatologie musulmane ?

Hervé Ryssen : La différence essentielle est que les musulmans croient à un triomphe terrestre, tout comme les juifs, tandis que les chrétiens, et notamment les catholiques, semblent avoir renoncé à toute idée de victoire sur cette terre. L’eschatologie des catholiques est confuse, pour tout vous dire, et n’est pas mobilisatrice, comme chez les juifs ou chez les musulmans chiites, qui travaillent à faire venir leur messie. Dans de rares textes, on peut croire à une évangélisation de toutes les nations. C’est la “sixième période” de l’Église, décrite par le vénérable Barthélémy Holzhauser, qui précède la grande apostasie. À la période suivante, celle de l’Antéchrist, on lit que « la seule victoire possible, pour les chrétiens, en ces jours si terribles, sera d’être vaincus, persécutés, tourmentés et mis à mort, en demeurant fidèles, constants et fermes. » Cet exemple est symptomatique. On voit que les chrétiens sont désarmés, moralement, et les héros qu’ils pourraient être sont transformés en martyrs. Dans l’Église conciliaire d’après le concile de Vatican II (1962-1965), l’eschatologie est encore plus démobilisatrice. Cette fois-ci, l’Église semble avoir épousé la cause du judaïsme. Elle doit être humble, et semble attendre le gouvernement mondial et le règne de l’Antéchrist avec impatience ! La conversion des juifs ? Elle est renvoyée à la fin des temps, et ce n’est jamais du fait du zèle évangélique des catholiques. Il n’y a donc pas ici d’activisme messianique. « Personne ne regrettera les cathédrales gothiques », fruit de notre « orgueil », écrit un théologien, avec l’imprimatur de l’évêché de Paris. On a vraiment l’impression d’un élan suicidaire. Il n’est donc pas étonnant, dans ces conditions, de constater que nos ennemis avancent, et que nous reculons. Tout nous paraît on ne peut plus normal.

 

Jérôme Bourbon : Qu’en est-il de la “Weltanschaung” du milieu païen ? Pouvez-vous nous-en dire un mot ?

Hervé Ryssen : Le milieu païen en général nourrit une eschatologie qui est assez peu combattive. C’est très facile à comprendre : depuis des décennies, le principal penseur de ce courant de pensée, Alain de Benoist, a ressassé cette idée que chez les Européens d’avant le christianisme, l’histoire était cyclique, et non linéaire. Et tous les penseurs de cette mouvance, après lui, on répété à satiété le mot de Nietzsche : « Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir, mais le pousser. » Ce qui fait que, tout naturellement, nombre de militants de cette mouvance pensent que le mieux à faire est de regarder mourir cette civilisation, et même d’encourager la décadence, convaincus qu’ils sont qu’un nouveau cycle renaîtra une fois que tout aura été détruit. Ils ne se rendent même plus compte qu’à la fin de ce cycle, les hommes blancs seront morts et enterrés, et qu’ils auront laissé le champ libre à leurs ennemis. Les meilleurs d’entre eux se réclament d’un “pessimisme combattif”. Les esprits moins politiques sont les “traditionalistes”, adeptes de René Guénon et de l’italien Julius Evola. Pour ce courant de pensée, l’histoire est un long déclin, un éloignement progressif de la “Tradition primordiale”, et ce, depuis quelques dizaines de milliers d’années (ou quelques centaines de milliers, selon les interprétations !) Après l’Âge d’or, il y eut un Âge d’argent, puis un Âge de bronze. Nous sommes aujourd’hui dans le quatrième et dernier Âge, l’âge de fer, qui dure plus de six mille ans, mais qui doit se terminer prochainement et clore le grand cycle. Ne sentez-vous pas que vous êtes fatigués ? Il faut attendre que tout se termine, affirme Julius Evola ; il est absolument inutile de tenter quoi que ce soit pour lutter contre le courant de décadence ! On comprend mieux, dans ces conditions, pourquoi les juifs et les musulmans ont le vent en poupe ! Tout est question d’eschatologie ! Pour le reste, j’apporte dans la troisième partie du livre quelques éléments de réflexion qui permettent, je crois, de comprendre le fonctionnement de la guerre psychologique que nous devons mener. Pour faire court : pour nous, douter, c’est déjà trahir !

 

Hervé Ryssen, La Guerre eschatologique, avril 2013, 192 pages, 22 €, port compris. 

Vous pouvez commander le livre ICI (paypal), et LA (Amazon).

 

ou par chèque, au 14 rue Pierre Brossolette, 92300 Levallois. Chèque à l'ordre de LALIN. 

 

Livraison en deux jours.

Mardi 16 avril 2013 2 16 /04 /Avr /2013 10:53

L'article est ici

 

 

Dimanche 7 avril 2013 7 07 /04 /Avr /2013 22:43

Tharaud copieCa fait longtemps que nous l'attendions.

Notre long article de 2009 intitulé Psychopathologie du judaïsme, déjà traduit en anglais, en allemand, en espagnol, en polonais et en suédois, vient d'être traduit en hongrois par un sympathisant du Jobbik.

http://www.mediafire.com/?jk4h9p3e6k6rg9j

 

Les Hongrois, qui avaient dominé l'Europe centrale pendant des siècles, ont perdu en 1918 les deux-tiers de leur territoire historique. C'est pour cela qu'une bonne partie d'entre eux détestent toujours cordialement Gorges Clémenceau ; nous aussi, d'ailleurs, mais pour d'autres raisons.

 

En 1919, les bolcheviques parvinrent à instaurer une éphémère république soviétique. Il faut absolument avoir lu sur ce sujet le témoignage des frères Tharaud, dans leur livre "Quand Israël est roi", qui a été traduit en hongrois.

 

Les Hongrois sont le peuple le plus pacifique d'Europe centrale. Ils sont en cela assez différents des peuples balkaniques, et notamment des Serbes et des Bulgares. On n'a jamais vu autant de gens se battre qu'en Bulgarie ; il faut le dire. On y a même vu des vieux se battre entre eux !

 

Les Hongrois sont polis, courtois et cultivés. Allez visiter le pays quand vous le pourrez; vous ne le regretterez pas. Et n'oubliez pas d'aller faire un tour dans cette magnifique petite ville de Szeged (prononcez "séguède"), dans le sud du pays.

 

Le Jobbik est aujourd'hui le principal parti nationaliste en Hongrie. En 2010, il a recueilli 16,5 % des voix aux élections législatives, et a fait élire 47 députés. Il est différent du Front national français de Marine Le Pen et de certains autres mouvements patriotards français, en ce sens qu'au Jobbik - vous nous pardonnerez l'expression - on ne lèche pas le cul des juifs. C'est une différence importante, vous l'admettrez.

Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 18:01

Le mondialisme est représenté à la fois par le Système démocratique, d’un côté, et son contre-système marxiste de l’autre. C’est Dupont et Dupond, si l’on veut, ou mieux encore, Big Brother et Goldstein. On sait, en effet, que dans le célèbre roman de George Orwell, Goldstein, le farouche opposant, qui lutte dans la clandestinité contre Big Brother et qui rallie à lui toutes les oppositions au Système, n’est en réalité rien d’autre qu’un complice du pouvoir.

bourragecrane

 

Dans la démocratie contemporaine, le marxisme joue le rôle de Goldstein, puisque son opposition n’aboutit finalement à rien d’autre qu’au renforcement de la société plurielle, multiethnique, multiraciale, dont rêve la haute finance transnationale. Le fait est que libéralisme et marxisme sont tout deux sortis de la matrice de la philosophie des Lumières du XVIIIe siècle. Dès 1914, le mondialisme trouvait à s’incarner à la fois dans le pacifisme de l’Internationale socialiste, tout autant que dans le patriotisme guerrier de la république française.

Mais qu’on ne s’y trompe pas : le patriotisme des démocrates a toujours été d’une nature très particulière. Il a toujours visé d’abord et avant tout à propager les idéaux démocratiques dans le monde. Il ne s’agit pas d’un réflexe identitaire, mais d’une démarche idéologique. Ainsi, on exaltera les Soldats de l’An II, qui sont partis mettre l’Europe à feu et à sang pour faire voltiger les têtes couronnées en 1792. Les guerres de la Révolution et de l’Empire sont ainsi hautement justifiées, puisqu’elles ont eu le mérite de propager les idées des Lumières et de détruire une première fois les vieilles nations aristocratiques en Europe. C’est avec la même idée qu’on encouragera nos jolis pious-pious de 1914, qui sont allés « garnir les barbelés » avec leur viande pour culbuter le Kaiser, l’empereur d’Autriche et le Sultan. Avec la chute du tsar antisémite Nicolas II, qui s’était fait massacrer par les bolcheviks, quatre grandes monarchies avaient été jetées à terre. Dans ces conditions, on peut dire que la victoire de 1918 a été celle des idéaux cosmopolites bien davantage que celle de la France. Si l’on veut bien prendre un peu de hauteur, on s’aperçoit que la question de l’Alsace-Moselle n’a finalement que très peu d’importance.

C’est en ce sens que l’on peut être patriote et belliciste. On applaudira l’enthousiasme patriotique des soldats français qui sont partis au massacre de toute bonne foi, non pas parce qu’on approuve leur chauvinisme imbécile, mais parce qu’on attend d’eux d’aller se battre pour les grands idéaux démocratiques. On blâmera leur chauvinisme une fois la guerre terminée, sans plus d’égard pour leurs blessures et leur dévouement.

bobardiersEn 1940, les bellicistes « français » les plus échevelés étaient évidemment les mêmes, renforcés par un nouveau flot considérable d’immigrés fraîchement débarqués d’Europe centrale, et qui avaient troqué leurs papillotes et leur caftan noir pour les costumes-cravates de rigueur à la direction des principaux journaux. Il fallait coûte que coûte que les braves poilus renouvellent leur exploit !

 

Des « Français comme les autres »

C’est cette logique qui permet à Jean-François Kahn, le directeur d’un grand hebdomadaire, de déclarer dans son livre intitulé Les Français sont formidables : « Je suis pour ma part aussi furieusement patriote que la raison permet de l’être ».

Dans le même registre, Jean Daniel, le patron d’un autre grand hebdo-madaire progressiste fait une déclaration de foi patriotique de la même veine, lorsqu’il note : « Déjeuner avec Azoulay [le fameux « banquier juif » et conseiller du roi du Maroc Hassan II] : Ce Juif est un patriote marocain presque davantage que je ne suis un patriote français. Presque. Autrement dit, le lien par la judaïté est très, très relatif quand il n’y a ni persécution, ni contrainte, ni conscience religieuse. »

Le même patriotisme de circonstance s’épanche chez un écrivain d’inspiration communiste comme Guy Konopnicki, qui avait célébré la victoire de l’équipe de France de football lors de la coupe du monde de 1998. On aura compris que ce que Guy Konopnicki apprécie dans l’équipe de France de football, ce n’est évidemment pas la France profonde des terroirs pour laquelle il a déjà exprimé son plus parfait mépris, mais la France métissée Black-Blanc-Beur triomphante. Il est alors envahi d’une intense fièvre patriotique, arrache le drapeau tricolore des mains de Jean-Marie Le Pen, et se met à chanter la Marseillaise à tue-tête. C’est donc sincèrement, quelques années plus tard, qu’il se désole de constater que l’hymne national est conspué par cette jeunesse immigrée qu’il a tant choyée. Le 6 octobre 2001, en effet, 70 000 spectateurs d’origine maghrébine sifflaient la Marseillaise lors d’un match France-Algérie au Stade de France en présence du président de la République. Pour Guy Konopnicki, c’était l’effondrement de son idéal d’une France multiethnique, de cette France métisse tant désirée par l’intelligentsia : « Je suis atterré, dit-il, quand on conspue cette Marseillaise que j’ai chantée, au milieu d’une foule de beurs, quand Zidane et quelques autres nous ont apporté une si belle victoire. La France, c’est précisément ce pays où, en dépit des difficultés, du racisme, nous vivons ensemble sans distinction d’aucune sorte. » Il est donc très clair que ce n’est pas tant la France qu’il aime, mais l’embryon de république universelle en miniature qu’elle représente.

Bien avant eux, le poète allemand Heinrich Heine, vomi par les nationalistes d’outre-Rhin, exprimait son amour de la France républicaine qui l’avait accueilli. En 1830, après l’abdication de Charles X ─ qu’il appelle « ce fou royal » ─ il s’enthousiasmait pour le mouvement révo¬lutionnaire français et pour le vieux général Lafayette : « Voilà déjà soixante ans que, revenu d’Amérique, il a rapporté la déclaration des droits de l’homme, ces dix commandements de la nouvelle religion » ; « Lafayette… le drapeau tricolore… la Marseillaise… Je suis comme enivré. Des espérances audacieuses surgissent dans mon cœur. » Quand on connaît les opinions de Heinrich Heine et son mépris pour les cultures traditionnelles européennes, il est clair que là encore, ce n’est pas tant la France qui le transporte d’amour et d’admiration que la république universelle qu’elle incarne. Quant à ses « espérances audacieuses », on gage qu’il devait penser à une nouvelle petite tournée militaire, histoire de mettre l’Europe à feu et à sang et de faire voltiger les têtes couronnées. C’est en ce sens, on la vu, que l’on peut se déclarer « furieusement patriote ».

Les intellectuels planétariens pétris des idées généreuses de pacifisme et de tolérance, se retrouvent à la pointe du patriotisme et du militarisme agressif dès lors qu’il s’agit d’une « juste cause » démocratique. C’est alors sans complexe que l’on embouche les trompettes guerrières et que l’on se fait le propagandiste de la force armée. Ainsi, les soldats français sont « formidables » en 1792, en 1914 et en 1940, quand il s’agit d’aller au front pour détruire des régimes politiques non démocratiques. Tout autant « formidables » sont les troupes soviétiques ou les partisans serbes luttant contre les nazis ; et il en est pareillement des patriotes irakiens groupés derrière Saddam Hussein, que les Occidentaux ont largement soutenu dans sa guerre contre le régime des mollahs du voisin iranien au cours des années 1980.

Le J fauteur de guerre fin 43 copie

En revanche, les soldats français pendant la guerre d’Algérie ne sont plus que d’infâmes tortionnaires. C’est ce que tient à nous dire Guy Konopnicki : « En ce temps-là, les jeunes juifs de Paris s’engageaient radicalement contre le colonialisme français et son armée de tortion¬naires. »

Les soldats serbes, refoulant les musulmans bosniaques ou Kossovars se sont eux aussi transformés en « bêtes sanguinaires » responsables d’immenses « charniers » humains. Ils seront donc bombardés par l’aviation américaine en 1999 dans une nouvelle opération « Juste cause ». Quant aux soldats irakiens de Saddam Hussein, en 1991 ou en 2003, ils ne sont plus que des pions au service de la tyrannie, que l’on peut vitrifier sans état d’âme. Ainsi, on exaltera le patriotisme que lorsque celui-ci correspond aux intérêts de la politique planétarienne. Quand la cause paraît bonne, on arrachera leur drapeau des mains des patriotes occidentaux en chantant à tue-tête leur hymne national afin de les entraîner dans le conflit. Les intellectuels cosmopolites, toujours prêts à se mobiliser pour le pacifisme et la fraternité universelle, à signer toutes les pétitions pour les droits de l’homme, sont alors saisis par une frénésie belliciste qui envahit invariablement la presse et l’ensemble des médiats.


Le judaïsme international, c’est la guerre !

C’est dans cette idée d’impérialisme idéologique que la démocratie américaine a bombardé le petit peuple serbe en 1999. Accusée de mener une politique d’épuration ethnique dans ses territoires, la Serbie devait être châtiée par la « communauté internationale ». Comme d’habitude, pour préparer la population européenne à une nouvelle guerre, on découvrait alors d’immenses charniers de cadavres pour accréditer la thèse d’un régime sanguinaire, on alarmait les peuples d’Occident sur le danger d’un « nouvel Hitler » et sur les armées formidables du tyran, quand bien même il ne s’agissait que d’un pays minuscule et appauvri. La vérité oblige à dire, à posteriori, que les “charniers” de cadavres étaient surtout des cimetières militaires. Comme pour le fameux charnier de Timisoara en Roumanie lors de la chute du régime communiste, il fallut se rendre compte de surcroît que le nombre des victimes devaient être divisé par dix, vingt ou trente.

Toute cette propagande, cette « sensibilisation », n’avait eu d’autre objectif que de préparer l’opinion à une guerre déjà programmée. Au total, donc, c’est grâce à l’intervention américaine que les musulmans ont pu chasser les Serbes de leur province historique du Kosovo. Six années plus tard, en juin 2005, Bernard-Henri Lévy s’exprimait sur son engagement politique durant la guerre en Serbie, dans une émission de télévision et déclarait : « J’ai eu la nausée lorsque le président Mitterrand m’a déclaré que lui vivant, jamais la France ne fera la guerre aux Serbes. »

Dans le même registre, les super-patriotes de la démocratie occidentale allaient bombarder sans état d’âme les musulmans à l’autre bout du monde, en Irak en 1991, en Afghanistan en 2002, et à nouveau en Irak en 2003. Après les attentats du 11 septembre 2001, les Twins Tower de New York, propriété de Larry Silverstein devaient être vengées. Favoriser la présence musulmane en Europe et l’émergence de la société plurielle, combattre les musulmans chez eux : telle est la logique parfaitement cohérente des mondialistes, qui cherchent à dissoudre les commu¬nautés nationales, à diluer les identités des peuples dominants afin de supprimer définitivement les résistances au Nouvel Ordre mondialiste.

US ARMY

C’est dans cette logique que Guy Konopnicki, a pu déclarer en 1991 : « Longtemps, je fus de ceux qui manifestaient lorsque les bombes tombaient quelque part. Cette fois, je le dis sans honte, j’ai applaudi lorsqu’un déluge de feu est tombé sur l’Irak. » C’est exactement ce que pensait le chanteur à succès Patrick Bruel, qui délaissait lui aussi son pacifisme militant pour soutenir l’action des plus fervents bellicistes de l’administration américaine. Il est vrai que l’intérêt d’Israël était en jeu. Membre fondateur de SOS-Racisme, Guy Konopnicki en avait démissionné le 18 janvier 1991, avec le milliardaire socialiste Pierre Bergé (PDG d’Yves Saint-Laurent) pour protester contre les positions pacifistes du mouvement dans la première guerre du Golfe. Konopnicki ne laissera pourtant personne l’accuser de racisme anti-musulman : « J’ai milité pour l’égalité des droits des jeunes Arabes de nos banlieues, participé à la création de SOS-Racisme, défendu successivement la révolte des Afghans contre l’invasion soviétique en 1979 et les combats des musulmans de Bosnie assiégés dans Sarajevo. » Tout cela, répétons-le, est parfaitement cohérent dans la logique cosmopolite. 

Dans la nouvelle crise internationale ouverte après les attentats du 11 septembre 2001, Konopnicki ne peut décemment rester indifférent, d’autant que les Juifs paraissent directement menacés : « Le fanatisme a frappé New York par la destruction des Twins Towers, dit-il, comme il avait ravagé Florence, puis Berlin, par les autodafés nazis et la Kristal Nacht… Pour Oussama Ben Laden, la destruction du World Trade Center n’était que la préfiguration d’une autre destruction, celle de l’Etat d’Israël. Pour lui, les deux tours étaient un Israël symbolique, un temple de la puissance juive. »

no-war-for-israel-large-1

Dans ces conditions, il faut appeler une nouvelle fois les Européens à faire la guerre, une guerre totale aux ennemis d’Israël. Pour la circonstance, et une fois de plus, les intérêts d’Israël seront assimilés à ceux de « l’Occident », et plus encore, à ceux de la « civilisation » et du « monde entier » : « La paix du monde sera possible, déclare Konopnicki, pour Israël, pour les Palestiniens, si les puissances européennes et américaines sont capables d’affronter l’islamisme, de le tenir en respect, par les moyens militaires, économiques et politiques. »

 

Le judaïsme international, c’est la paix...

Les espérances planétariennes, on le voit, se nourrissent depuis longtemps de la guerre entre les autres peuples. Mais le plus formidable, est que les intellectuels qui sont représentatifs de ce courant de pensée réussissent, avec un culot monstrueux, à se faire passer depuis des lustres pour les camelots de la Paix.

paix56.gif

C’est bien ce que veut nous dire un autre ardent belliciste comme Elie Wiesel, qui n’hésitait pas lui non plus à se draper dans les grands idéaux de paix et d’amour pour mieux hâter la guerre contre l’Irak en 1991 : « Il ne s’agit pas seulement d’aider le Koweït, dit-il avec un certain aplomb, il s’agit de protéger le monde arabe tout entier. » Tout les Occidentaux doivent donc se mobiliser contre « le tueur de Bagdad ». « A sa guerre, il est impératif de faire la guerre. A la force destructrice qu’il emploie contre l’humanité, il faut opposer une force plus grande pour que l’humanité reste en vie. Car il y va de la sécurité du monde civilisé, de son droit à la paix, et non seulement de l’avenir d’Israël… Soif de vengeance ? Non : soif de justice. Et de paix. » Le peuple d’Israël est le garant de la paix dans le monde, c’est bien connu.

paix--.gif

A une autre époque, pendant la Seconde Guerre mondiale, Ilya Ehrenbourg, un autre intellectuel juif, était le propagandiste officiel de l’URSS et du maréchal Staline dans la guerre contre l’Allemagne nazie. Dans de très nombreux poèmes et textes variés, il appelait très explicitement à exterminer les Allemands, tous les Allemands, hommes, femmes, jeunes et vieux sans aucune distinction, jusqu’à tuer les enfants dans le ventre de leurs mères. Pour les Allemands, bien entendu, il était en tête de liste des ennemis à abattre. Mais après la victoire, l’homme devint tout naturellement un apôtre de la paix. C’est d’ailleurs ce que nous apprend sa biographe, Lilly Marcou : Ce « nomade de la paix » a passé l’essentiel de sa vie entre Moscou et Paris. « Témoin de la révolution d’Octobre, de la guerre civile en Espagne, de l’entrée des Allemands dans Paris », il est « toujours en première ligne ». Après la guerre, il sera l’ « une des grandes figures du Mouvement pour la Paix. »

Après avoir écrasé ses ennemis, effectivement, on est toujours pour la paix.

Hervé Ryssen Septembre 2006


Sources : Jean Daniel, Soleils d’hiver, Carnets 1998-2000, Grasset, Poche, 2000 Heinrich Heine, De l’Allemagne, 1835, Gallimard 1998 Jean-François Kahn, Les Français sont formidables, Balland, 1987 Guy Konopnicki, La Faute des Juifs, Balland, 2002 BHL, samedi 25 juin, émission Forum sur Arte Lilly Marcou, Ilya Ehrenbourg, Plon, 1992 Elie Wiesel, Mémoires 2, Editions du Seuil, 1996

no-wars-for-israel.JPG

Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 18:00

Entretien publié dans le numéro de Rivarol du 4 novembre 2011

 

RIVAROL : Au lecteur familier de vos ouvrages, votre nouveau livre laisse à penser que vous avez radicalement changé de sujet. Après six livres sur le judaïsme, vous présentez maintenant une étude sur le « racisme antiblanc ». Pourriez-vous en dire un peu plus pour nos lecteurs ?  


Hervé  RYSSEN : J’ai déjà largement abordé le sujet du « racisme antiblanc » dans mes livres précédents, à travers les chapitres dénonçant cette inlassable propagande “planétarienne” qui, à la télévision et au cinéma, notamment, tend à culpabiliser l’homme blanc, à lui faire baisser la tête et à lui retirer l’idée même de se défendre. Dans les films cosmopolites, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète, qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc ; mais nos lecteurs savent maintenant que cette propagande relève de l’inversion accusatoire, et que les véritables tyrans sont les prédateurs mondialistes qui font la pluie et le beau temps à Wall Street et à Hollywood. Dans ce nouveau livre, j’aborde le sujet d’une manière beaucoup plus “physique”, si je puis dire, en observant sur le terrain les conséquences de ce matraquage idéologique. Les immigrés du tiers-monde qui sont entrés sur notre territoire se comptent aujourd’hui par millions.

 

R. : Prétendriez-vous que les immigrés constituent la source majeure des violences et de la délinquance ?  


H. R. : Il n’y a hélas pas de statistiques sur le sujet, et si elles existaient, elles seraient de toute manière trafiquées par les autorités et les intellectuels-escrocs. On sait simplement que les prisons sont remplies dans une très grande majorité (70 ou 80 %, peut-être plus) de délinquants et de criminels afromaghrébins. Il faut donc surtout se fier à ce que l’on voit, à ce que l’on entend autour de nous, et à ce qu’on peut lire dans la presse régionale. On n’a alors plus du tout besoin de statistiques officielles pour se rendre compte que les violences aux personnes, les cambriolages, les braquages à main armée et la délinquance de rue ne sont pas, pour la grande majorité, le fait ni des Auvergnats ni des immigrés suédois ou écossais. Il se trouve, fort heureusement, que les coupables ont encore des noms à consonance étrangère, ce qui chagrine sans doute les responsables des ligues antiracistes, qui eux, portent tous de jolis noms français — un peu comme le “Bansard” du film « La Vérité si je mens » ! Pour ce qui concerne plus précisément les actes racistes, je soulève la question des statistiques dans mon introduction, en prenant à partie ce que je nomme la “Commission bla-bla des droits de l’homme”. Je montre que leurs chiffres sur le racisme sont complètement trafiqués et ne correspondent pas du tout à la réalité. À lire les rapports de la « Commission bla-bla », dans un siècle ou deux, on aura effectivement l’impression que la France du début du XXI e siècle était un véritable enfer pour les pauvres immigrés afro-maghrébins ! La réalité est exactement l’inverse de ce que montrent ces rapports annuels, du fait que les statisticiens humanistes n’incluent pas dans le racisme les agressions commises par des immigrés contre des Blancs. On connaît la musique : un Français qui pousse un Arabe dans l’eau, c’est un crime raciste ; mais un Arabe qui assassine un Français de douze coups de couteau, c’est un fait divers. Un graffiti sur une synagogue, une poubelle de mosquée qui brûle, ça aussi, c’est du racisme ; mais une église ou des tombes chrétiennes saccagées, ce n’est rien d’autre que du vandalisme. Les défenseurs des droits de “l’Homme” sont donc bien des intellectuels-escrocs et, à notre sens, il devrait y avoir une loi pour réprimer ce type de délinquance. On n’a pas non plus besoin de statistiques pour savoir que les Blancs sont aujourd’hui minoritaires en Ile-deFrance. Il suffit de ne pas avoir d’écailles devant les yeux pour s’en rendre compte.

 

R. : Il existe déjà des livres sérieux abordant les problèmes liés à l’immigration. En quoi votre ouvrage se distingue-t-il des autres ? 


H. R. : Je ne traite pas du poids économique, ni des problèmes sociaux liés à l’immigration. D’autre part, les chiffres et les statistiques ne sont pas du tout l’objet de mon étude. Tout cela a déjà été dit, redit et répété. Je suis pour ma part davantage intéressé par la nature humaine, et une fois encore, j’ai eu l’occasion d’observer ce que l’on peut appeler des anomalies. Le fait est qu’il existe chez beaucoup de Maghrébins une agressivité toute particulière. J’ai laissé de côté tous les petits faits divers. Les agressions, les vols et les violences commis contre les Blancs sont innombrables, et il aurait été fastidieux de répertorier systématiquement tous ces incidents. Je n’ai donc conservé que les cas les plus graves : les viols, les meurtres et les assassinats (meurtres prémédités), qui relèvent de la cour d’assises du département. Et je puis vous dire que c’est déjà suffisant ! Naturellement, tous les Maghrébins ne sont pas comme ceux que j’ai pu épingler, mais les nombreux cas traités montrent qu’il existe chez beaucoup d’entre eux une tendance assez lourde. Le résultat, c’est un peu du “fdesouche.com”, mais en ultra-condensé ! 

 

R. : Quelle a été votre méthode de travail ? Comment avez-vous réuni vos informations ? 


H. R. : Internet a été un outil précieux pour consulter les articles de presse. Le problème est que dans chaque affaire, et surtout pour les plus importantes, les articles sont nombreux et les informations se répètent ou s’empilent dans le désordre au fur et à mesure que l’enquête progresse. J’ai donc lu systématiquement, à chaque fois, tous les articles disponibles et les ai résumés de manière à ce que ce soit aisément lisible, en prenant bien soin de conserver tous les petits détails, et tout ce qui, en général, pouvait donner du relief aux personnages. Les témoignages, lors des procès en cour d’assise, permettent toujours de mieux cerner la personnalité du violeur ou du meurtrier. On se rend compte ici qu’Omar Raddad, qui vient de faire l’objet d’un film, vingt ans après les faits, n’est pas le seul à être innocent. Les prisons sont pleines de petits innocents ! Ce qui est terrible, c’est de constater que ni SOS-Racisme ni la Ligue des droits de l’“Homme” ne bougent le petit doigt pour tenter de les en sortir ! 

 

R. : Beaucoup de musulmans ont apprécié vos livres sur le judaïsme. Ne craignezvous pas de vous fâcher avec une partie de votre public ? 


H. R. : Notre livre sur la « Mafia juive » a effectivement connu un certain succès auprès du public maghrébin, d’après ce que nous en savons. Mais nous n’avons jamais laissé entendre, en aucune manière, et dans aucun de nos livres, que nous étions favorable à la société multiculturelle. Au contraire, nous avons toujours dénoncé, depuis le début, la propagande cosmopolite en faveur de l’immigration et du métissage. Nous avons aussi dénoncé la propagande anti-musulmane sortie des studios d’Hollywood, qui est une des nombreuses facettes de la politique judéo-sioniste en Occident. Mais cette fois-ci, nous étudions la criminalité étrangère sur notre sol. 

 

R. : Votre anti-sionisme ne vous a donc pas mené, comme d’autres, à une fascination pour l’islam ? On sait que quelquesuns se sont convertis…  


H. R. : J’ai déjà dit que je n’étais pas “antisioniste”, en ce sens ou les problèmes liés à la création de l’État d’Israël me concernent moins que la défense des Français et des Blancs en général. En revanche, je suis radicalement opposé au projet politique d’unification mondiale porté par le judaïsme de la diaspora. J’ai répertorié des kilomètres de citations sur ce sujet… Je ne suis pas pour autant un islamolâtre. Que les musulmans gèrent leur pays comme ils l’entendent ; peu me chaut. S’ils ont envie de mettre des sacs à patates sur le visage et le corps de leurs femmes, c’est leur problème. Dans le bras de fer entre l’Iran et les mondialistes, je suis évidemment totalement du côté de l’Iran, mais en France et en Europe, je pense que l’islam n’a pas sa place. Quant à ceux qui se sont convertis à cette religion, mon avis est qu’il ont commis une lourde erreur et pour le coup, on peut se sentir parfois envahi par l’esprit des hommes du XVIe siècle !  

 

R. : Que répondez-vous à ceux qui vous considèrent comme un “raciste” ? 


H. R. : J’ai déjà expliqué, en long, en large et en travers, que le judaïsme était essentiellement un projet politique et un état d’esprit, mais que la judéité pouvait très bien se perdre et se dissoudre chez les individus. Je ne suis donc pas “raciste” à ce niveau-là. J’ai aussi quelques contacts avec des Maghrébins qui eux aussi, individuellement, peuvent être fort sympathiques. Mais je préfère me déclarer “raciste”, ne serait-ce que par esprit non-conformiste. Je vais vous dire — en parodiant Léon Daudet : je suis tellement raciste, que parfois, j’en perds le souffle !

Propos recueillis par Jérôme BOURBON. 

Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 17:21

Un classique !

Attention, cette vidéo disparaît régulièrement de Youtrube. Il faut aller la rechercher à chaque fois.

Samedi 19 novembre 2011 6 19 /11 /Nov /2011 14:57

 

Un grand merci à celui qui a réalisé cette vidéo !

Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 14:45

David Irving, l'historien sans doute le plus célèbre d'Angleterre, explique ici que l'insurrection hongroise de 1956 était au début une révolte contre le pouvoir juif. Dans notre livre le Fanatisme juif (2007), nous avons comparé la version anglaise de son livre sur ce sujet (Uprising), avec la version française. Et il se trouve que le traducteur avait purement et simplement élagué les passages les plus explicites sur le rôle atroce joué par la PCI (petite communauté internationale) dans la tragédie de la Hongrie sous le joug du communisme. Question : à votre avis, comment se nommait ce traducteur ?

 

Un grand merci à Propagandes.info.

Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 14:06

A la fin de notre premier livre, les Espérances planétariennes (septembre 2005), nous avons publié quelques pages sur Albert Einstein, icône scientifique mondiale, adoubée par le système médiatique, et lui-même membre de la "petite communauté internationale".

 

Dans notre chapitre sur la délinquance intellectuelle (page 379), nous relevions qu'Einstein avait pillé sans vergogne les découvertes d'Henri Poincaré. "Il me semble quelquefois être un escroc malgré moi", avait-il écrit dans un accès de lucidité ! (page 385).

 

Ci-dessous, entretien entre Serge de Beketch et le physicien américain Dean Mamas.

 

Vendredi 4 mars 2011 5 04 /03 /Mars /2011 20:13

Le penchant à la délation est l'une des caractéristiques de l'esprit juif. Pendant la guerre, les juifs réfugiés à Londres, du genre Pierre Dac et consorts, balançaient sur radio-Londres des listes de Français pétainistes à abattre : des médecins, des commerçants, des retraités...

 

Naturellement, après leur éclatante victoire, ils accusèrent leurs ennemis de leur propre infamie. c'est encore une illustration de cette inversion accusatoire, avec laquelle les lecteurs de nos livres sont maintenant familiers.

 

Voici un petit courriel de l'administration d'over-blog, et l'identité du délateur, évidemment, ne fait aucun doute. Steven Choukroun, on t'a reconnu !

      email : bbouakouak@yahoo.com

  • desciption : http://herveryssen.over-blog.com/
  • raisons : Promotion de livre ouvertement antisémite. Promotion d'un action qualifié d'antisémite par la publication d'un vidéo promotionnelle sur son livre. (voir en ce sens http://www.lepoint.fr/societe/des-affiches-antisemites-placardees-a-paris-26-11-2010-1267546_23.php)

 

Voyez encore ce message du 18 mars 2012, d'un certain Sébastien Meyer

  • email : meirseb@gmail.com
  • desciption : http://herveryssen.over-blog.com/pages/juifs-et-turcs-4080240.html
  • raisons : Présence de nombreux propos à caractères racistes et incitant à la haine. Publicité d'ouvrages reconnus comme racistes. Enfin son blog est toujours visible même s'il était sensé être fermé "http://herveryssen.over-blog.com/article-r-89532800.html" Merci.

En voici encore un, en date du 27 septembre 2012 :

email : reno.lounge@laposte.net

  • desciption : http://herveryssen.over-blog.com/
  • raisons : nationalistes, race blanche

Le 24 janvier 2013 : Ici, le juif se cache derrière un pseudonyme "desouche" pour agir. C'est une méthode habituelle.

  • email : Fdsouche@hotmail.com
  • desciption : http://herveryssen.over-blog.com/
  • raisons : Ce blog est ouvertement antisemite. Il vise à promouvoir la haine raciale et l'antisémitisme. L'auteur est connu des services de police pour ses dérapages fréquents.

Dans le cas où cette plainte serait fondée, veuillez modifier voire retirer les textes, images et fichiers incriminés. 
Afin de régler l'éventuel litige de façon amiable, merci de vous mettre en rapport avec l'auteur de la plainte si nécessaire. 
Cet email vous a été envoyé automatiquement suite à un report d'abus sur votre blog : herveryssen.over-blog.com 
Cordialement,

Une épée de Damoclès étant suspendue au-dessus de notre tête sur over-blog, nous déménageons provisoirement et rejoignons blogspot à cette adresse

 

Jeudi 24 février 2011 4 24 /02 /Fév /2011 21:03

Voici ce que déclarait Dominique Strauss-Kahn, dans le numéro de février-mars 1991 du magazine juif Passages, que les goys ne lisent pas:

« Mon engagement personnel en tant que juif l’emporte sur toute considération politique. »

 

« Je considère que tout juif de la diaspora, et donc c’est vrai en France, doit partout où il le peut apporter son aide à Israël. C’est pour ça d’ailleurs qu’il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques. Tout le monde ne pense pas la même chose dans la communauté juive, mais je crois que c’est nécessaire. Car, on ne peut pas à la fois se plaindre qu’un pays comme la France, par exemple, ait dans le passé et peut-être encore aujourd’hui, une politique par trop pro-arabe et ne pas essayer de l’infléchir par des individus qui pensent différemment en leur permettant de prendre le plus grand nombre de responsabilités. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, au travers de l’ensemble de mes actions, j’essaie de faire en sorte que ma modeste pierre soit apportée à la construction de la terre d’Israël. »

Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 22:23
On ne le répétera jamais assez : l’invasion des pays de souche européenne par les masses du tiers-monde n’est pas un phénomène naturel, mais le fruit d’une politique savamment orchestrée par les élites dirigeantes, et plus particulièrement par la petite minorité qui domine l’univers culturel occidental.
Les films encourageant l’immigration, le métissage, la tolérance et la fraternité universelle sont innombrables. Et il faut vraiment être aveugle pour ne pas voir que la quasi totalité de ces films ont été réalisés par des juifs, la secte la plus raciste du monde.
Les juifs, en effet, ont tout intérêt à briser les sociétés ethniquement homogène et à dissoudre les nations pour parvenir à leur fin : un monde sans frontières et un gouvernement mondial.
C’est l’idéologie des “droits de l’homme” qui nous a ligoté les mains dans le dos. Et l’idéologie des droits de l’homme, comme le disait si bien René Cassin, n’est que la “laïcisation des principes du judaïsme”. Rappelons que René Cassin, président de l’Alliance israélite universelle, a aussi été le père de la Déclaration univeselle des “droits de l’homme” de 1948. (pour plus de détails, cf. Le Miroir du judaïsme, p. 125).
Sans cette inlassable propagande juive qui ne cesse de nous culpabiliser, nous nous débarrasserions rapidement du pouvoir judéo-maçonnique qui nous opprime, et le problème de l’immigration serait réglé en deux temps trois mouvements. Il y aurait sans doute quelques victimes innocentes les premiers jours à la frontière, mais la mauvaise nouvelle ferait vite le tour de l’Afrique et les candidats au départ comprendraient que le Blanc a cessé d’être con. Ils seraient sans doute un peu déçus, mais ils comprendraient. Hervé RYSSEN
Melting pot3 copie

DSC00685-300.jpg

                        Cambodge, janvier 2013

Dr.-Micheal-E.-Jones--Dr.-Kevin-Barrett--Herve-Ryssen--Mar.jpg

Téhéran, février 2013, pour la troisième conférence sur le "Hollywoodism". Ici, avec l'Américain Mark Weber, entre autres. Il y a très peu de touristes occidentaux en Iran. Les gens, dans la rue, sont très curieux de faire votre connaissance. On n'est pas musulman du tout, mais on adore ce pays !

 

Copie de DSC00336+++

Suisse, août 2012

L'important, c'est les livres. Le reste, ça s'envole.

Neuf livres 300-copie-3

 

Vous pouvez aussi commander les livres via paypal

Cliquez sur l'image

liseuse1.jpg

 

 

Ou encore sur Priceminister

Beneyoutron2-3.jpg

Vous pouvez aussi commander les livres par chèque, à Hervé RYSSEN, 14 rue Pierre Brossolette, 92300 Levallois (inutile de se déplacer, ce n'est qu'une boîte aux lettres). Chèque à l'ordre de   LALIN. Les six livres de 400 pages sur le judaïsme sont à 26 € pièce. Les deux livres blancs (le Racisme antiblanc et la Guerre eschatologique) sont à 20 €. Le petit livre rouge (144 pages, format poche) est à 8 €. Ajouter deux euros de port, en tout, quel que soit le nombre d'ouvrages commandés.


Ce que nous écrivons sur ces blogs est superficiel. Ce sont les livres qui vous donneront la connaissance. Et c'est promis : vous ne le regretterez pas !

LES LIVRES

Cliquez sur les couvertures

Comp-Couv-premiere-2.jpg

2012

HISTpremieredecouv

2010

MIRpremieredecouv

2009

Mafiapremièredecouv

2008

FANApremieredecouv

2007

voir aussi :

http://www.mediafire.com/?kdtmknjegdd

PSY-II-premiere-226-copie.jpg

2006

ESPpremieredecouv

2005

Nie-Baloui-copie-1.jpg

colombe_boum_small3.jpeg-copie.jpg

sites d'informations

WIKIPEDIA

La moitié des informations publiées par wikipedia à notre sujet sont fausses, et nous avons depuis longtemps renoncé à tenter de les modifier. C'est ainsi : les rédacteurs de wikipedia se permettent d'écrire votre biographie sans même que vous leur ayez demandé quoi que ce soit, et comme ils travaillent uniquement à partir d'informations récoltées sur internet, le résultat est forcément décevant.

La collection blanche

Cliquez sur l'image

RAB-premiere-226.jpg

2011

LGE-premiere-226-copie-1.jpg

2013

MATRICE2-300.jpg

 

QuandIsbrille3.jpg

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés