Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 11:00

Notre blog herve-ryssen.blogspot.com a été supprimé par l'hébergeur ce 21 novembre 2011, sur pression du Grand Lobby, alors même que nous nous ne faisions qu'y présenter nos livres.

Il nous faut donc multiplier les adresses, afin de déjouer ces manoeuvres.

Vous pouvez nous rejoindre ici :

 

http://rvrsn.wordpress.com/

http://herveryssen.blogspace.fr/


 

Le système de vente des livres sur internet fonctionne correctement. Livraison en deux jours (mai 2012).

Ce que nous écrivons sur ces blogs est superficiel. Ce sont les livres qui vous donneront la connaissance. Et c'est promis : vous ne le regretterez pas !

Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 18:01

Ryssen-comrendre-le-judaisme.jpg

 

Tout le monde entend parler des juifs, mais bien peu de gens les connaissent vraiment. Qui sont-ils ? En quoi se distinguent-ils du reste de la population ?

Ces questions sont d’autant plus importantes que le peuple juif joue un rôle central dans l’évolution de l’humanité. On cite souvent Marx, Freud et Einstein, qui ont personnifié un temps le génie du judaïsme.

Aujourd’hui, l’apport des juifs à la culture mondiale est d’une richesse extraordinaire. Leur amour de la paix, de l’égalité et de la tolérance, leur combat inlassable pour les droits de l’homme, font d’eux les meilleurs défenseurs de l’idéal démocratique. Alors comment expliquer l’antisémitisme ?

 

Ce petit livre est une synthèse des six livres d’Hervé Ryssen parus sur le sujet et publiés entre 2005 et 2010. Ils sont indispensables pour comprendre le monde contemporain. 

 

Format poche (10,5 x 15 cm). 144 pages, 8 € + 2 € de port. Chèque à l'ordre de LALIN, 14 rue Brossolette, 92300 Levallois (ce n'est qu'une boîte aux lettres). 

Sur internet : http://herveryssen.over-blog.com/

Livraison en deux jours. 

 

10 exemplaires pour 50 € fdp compris.

http://comprendrelantisemitisme.blogspot.fr/

Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 18:00

 

 

Entretien publié dans le numéro de Rivarol du 4 novembre 2011

 

RIVAROL : Au lecteur familier de vos ouvrages, votre nouveau livre laisse à penser que vous avez radicalement changé de sujet. Après six livres sur le judaïsme, vous présentez maintenant une étude sur le « racisme antiblanc ». Pourriez-vous en dire un peu plus pour nos lecteurs ?  


Hervé  RYSSEN : J’ai déjà largement abordé le sujet du « racisme antiblanc » dans mes livres précédents, à travers les chapitres dénonçant cette inlassable propagande “planétarienne” qui, à la télévision et au cinéma, notamment, tend à culpabiliser l’homme blanc, à lui faire baisser la tête et à lui retirer l’idée même de se défendre. Dans les films cosmopolites, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète, qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc ; mais nos lecteurs savent maintenant que cette propagande relève de l’inversion accusatoire, et que les véritables tyrans sont les prédateurs mondialistes qui font la pluie et le beau temps à Wall Street et à Hollywood. Dans ce nouveau livre, j’aborde le sujet d’une manière beaucoup plus “physique”, si je puis dire, en observant sur le terrain les conséquences de ce matraquage idéologique. Les immigrés du tiers-monde qui sont entrés sur notre territoire se comptent aujourd’hui par millions.

 

R. : Prétendriez-vous que les immigrés constituent la source majeure des violences et de la délinquance ?  


H. R. : Il n’y a hélas pas de statistiques sur le sujet, et si elles existaient, elles seraient de toute manière trafiquées par les autorités et les intellectuels-escrocs. On sait simplement que les prisons sont remplies dans une très grande majorité (70 ou 80 %, peut-être plus) de délinquants et de criminels afromaghrébins. Il faut donc surtout se fier à ce que l’on voit, à ce que l’on entend autour de nous, et à ce qu’on peut lire dans la presse régionale. On n’a alors plus du tout besoin de statistiques officielles pour se rendre compte que les violences aux personnes, les cambriolages, les braquages à main armée et la délinquance de rue ne sont pas, pour la grande majorité, le fait ni des Auvergnats ni des immigrés suédois ou écossais. Il se trouve, fort heureusement, que les coupables ont encore des noms à consonance étrangère, ce qui chagrine sans doute les responsables des ligues antiracistes, qui eux, portent tous de jolis noms français — un peu comme le “Bansard” du film « La Vérité si je mens » ! Pour ce qui concerne plus précisément les actes racistes, je soulève la question des statistiques dans mon introduction, en prenant à partie ce que je nomme la “Commission bla-bla des droits de l’homme”. Je montre que leurs chiffres sur le racisme sont complètement trafiqués et ne correspondent pas du tout à la réalité. À lire les rapports de la « Commission bla-bla », dans un siècle ou deux, on aura effectivement l’impression que la France du début du XXI e siècle était un véritable enfer pour les pauvres immigrés afro-maghrébins ! La réalité est exactement l’inverse de ce que montrent ces rapports annuels, du fait que les statisticiens humanistes n’incluent pas dans le racisme les agressions commises par des immigrés contre des Blancs. On connaît la musique : un Français qui pousse un Arabe dans l’eau, c’est un crime raciste ; mais un Arabe qui assassine un Français de douze coups de couteau, c’est un fait divers. Un graffiti sur une synagogue, une poubelle de mosquée qui brûle, ça aussi, c’est du racisme ; mais une église ou des tombes chrétiennes saccagées, ce n’est rien d’autre que du vandalisme. Les défenseurs des droits de “l’Homme” sont donc bien des intellectuels-escrocs et, à notre sens, il devrait y avoir une loi pour réprimer ce type de délinquance. On n’a pas non plus besoin de statistiques pour savoir que les Blancs sont aujourd’hui minoritaires en Ile-deFrance. Il suffit de ne pas avoir d’écailles devant les yeux pour s’en rendre compte. 

RAB premiere 338 copie

Le racisme antiblanc : le livre

 

R. : Il existe déjà des livres sérieux abordant les problèmes liés à l’immigration. En quoi votre ouvrage se distingue-t-il des autres ? 


H. R. : Je ne traite pas du poids économique, ni des problèmes sociaux liés à l’immigration. D’autre part, les chiffres et les statistiques ne sont pas du tout l’objet de mon étude. Tout cela a déjà été dit, redit et répété. Je suis pour ma part davantage intéressé par la nature humaine, et une fois encore, j’ai eu l’occasion d’observer ce que l’on peut appeler des anomalies. Le fait est qu’il existe chez beaucoup de Maghrébins une agressivité toute particulière. J’ai laissé de côté tous les petits faits divers. Les agressions, les vols et les violences commis contre les Blancs sont innombrables, et il aurait été fastidieux de répertorier systématiquement tous ces incidents. Je n’ai donc conservé que les cas les plus graves : les viols, les meurtres et les assassinats (meurtres prémédités), qui relèvent de la cour d’assises du département. Et je puis vous dire que c’est déjà suffisant ! Naturellement, tous les Maghrébins ne sont pas comme ceux que j’ai pu épingler, mais les nombreux cas traités montrent qu’il existe chez beaucoup d’entre eux une tendance assez lourde. Le résultat, c’est un peu du “fdesouche.com”, mais en ultra-condensé ! 

 

R. : Quelle a été votre méthode de travail ? Comment avez-vous réuni vos informations ? 


H. R. : Internet a été un outil précieux pour consulter les articles de presse. Le problème est que dans chaque affaire, et surtout pour les plus importantes, les articles sont nombreux et les informations se répètent ou s’empilent dans le désordre au fur et à mesure que l’enquête progresse. J’ai donc lu systématiquement, à chaque fois, tous les articles disponibles et les ai résumés de manière à ce que ce soit aisément lisible, en prenant bien soin de conserver tous les petits détails, et tout ce qui, en général, pouvait donner du relief aux personnages. Les témoignages, lors des procès en cour d’assise, permettent toujours de mieux cerner la personnalité du violeur ou du meurtrier. On se rend compte ici qu’Omar Raddad, qui vient de faire l’objet d’un film, vingt ans après les faits, n’est pas le seul à être innocent. Les prisons sont pleines de petits innocents ! Ce qui est terrible, c’est de constater que ni SOS-Racisme ni la Ligue des droits de l’“Homme” ne bougent le petit doigt pour tenter de les en sortir ! 

 

R. : Beaucoup de musulmans ont apprécié vos livres sur le judaïsme. Ne craignezvous pas de vous fâcher avec une partie de votre public ? 


H. R. : Notre livre sur la « Mafia juive » a effectivement connu un certain succès auprès du public maghrébin, d’après ce que nous en savons. Mais nous n’avons jamais laissé entendre, en aucune manière, et dans aucun de nos livres, que nous étions favorable à la société multiculturelle. Au contraire, nous avons toujours dénoncé, depuis le début, la propagande cosmopolite en faveur de l’immigration et du métissage. Nous avons aussi dénoncé la propagande anti-musulmane sortie des studios d’Hollywood, qui est une des nombreuses facettes de la politique judéo-sioniste en Occident. Mais cette fois-ci, nous étudions la criminalité étrangère sur notre sol. 

 

R. : Votre anti-sionisme ne vous a donc pas mené, comme d’autres, à une fascination pour l’islam ? On sait que quelquesuns se sont convertis…  


H. R. : J’ai déjà dit que je n’étais pas “antisioniste”, en ce sens ou les problèmes liés à la création de l’État d’Israël me concernent moins que la défense des Français et des Blancs en général. En revanche, je suis radicalement opposé au projet politique d’unification mondiale porté par le judaïsme de la diaspora. J’ai répertorié des kilomètres de citations sur ce sujet… Je ne suis pas pour autant un islamolâtre. Que les musulmans gèrent leur pays comme ils l’entendent ; peu me chaut. S’ils ont envie de mettre des sacs à patates sur le visage et le corps de leurs femmes, c’est leur problème. Dans le bras de fer entre l’Iran et les mondialistes, je suis évidemment totalement du côté de l’Iran, mais en France et en Europe, je pense que l’islam n’a pas sa place. Quant à ceux qui se sont convertis à cette religion, mon avis est qu’il ont commis une lourde erreur et pour le coup, on peut se sentir parfois envahi par l’esprit des hommes du XVIe siècle !  

 

R. : Que répondez-vous à ceux qui vous considèrent comme un “raciste” ? 


H. R. : J’ai déjà expliqué, en long, en large et en travers, que le judaïsme était essentiellement un projet politique et un état d’esprit, mais que la judéité pouvait très bien se perdre et se dissoudre chez les individus. Je ne suis donc pas “raciste” à ce niveau-là. J’ai aussi quelques contacts avec des Maghrébins qui eux aussi, individuellement, peuvent être fort sympathiques. Mais je préfère me déclarer “raciste”, ne serait-ce que par esprit non-conformiste. Je vais vous dire — en parodiant Léon Daudet : je suis tellement raciste, que parfois, j’en perds le souffle !

Propos recueillis par Jérôme BOURBON. 

Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 17:21

Chaque année, en France, des immigrés se rendent coupables de milliers d’agressions physiques, de centaines de viols et de dizaines de meurtres contre des femmes blanches et des hommes blancs, sans que les hommes politiques qui nous dirigent n’élèvent la moindre protestation. 

Dans les médias, ces affaires ne sont jamais traitées comme des crimes racistes, mais comme de simples faits divers. Il est en effet entendu que le racisme ne peut être que le fait d’un Blanc, et que la victime du racisme ne peut être qu’un pauvre immigré du tiers-monde, un “homme de couleur”.

RAB premiere 338 copie

Racisme antiblanc

Comme dans les films produits à Hollywood, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète et qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc, qui est le bouc émissaire des véritables prédateurs que sont les mondialistes, les maîtres de la finance et des médias. Ceux-ci travaillent sans relâche, de toutes leurs forces, à  instaurer la société multiculturelle et le gouvernement mondial. Leur objectif est clair : ils veulent détruire la race blanche.

Depuis des décennies, leur propagande culpabilisatrice tourne à plein régime. À la radio, dans la presse, au cinéma et sur toutes les chaînes de télévision, c’est toujours le même discours humaniste, égalitaire et moralisateur qui revient, sept jours sur sept et tout au long de l’année. Au nom de l’égalité et de la tolérance, on demande ainsi au “petit Blanc” d’accepter l’arrivée des immigrés du tiers-monde, toujours plus nombreux, sous peine d’être désigné comme “raciste”. Il faut ouvrir son esprit, ouvrir son cœur, ouvrir… tout ! 

Après quelques décennies de ce matraquage idéologique estampillé aux “droits de l’homme”, le résultat est aujourd’hui bien visible pour tous : en Ile-de-France, les Blancs sont aujourd’hui minoritaires. 

Et au fur et à mesure que leur nombre grandit, les étrangers commettent sur les Blancs des violences et des crimes toujours plus nombreux. Voilà la vérité.

Le nouveau livre d’Hervé RYSSEN est un livre “choc” de 320 pages, qui recense (avec les détails !) toutes les affaires criminelles dont se sont rendus coupables des immigrés sur le territoire national depuis trente ans. 20 € + 2 € de port. À commander aux éditions Baskerville, 14 rue Pierre Brossolette, 92300 Levallois. Chèque à l’ordre de LALIN. Vous pouvez aussi commander sur internet.

Le livre est disponible dans les librairies amies : Librairie Duquesne, (27 av. Duquesne, 75007, Métro École militaire) ; Librairie France-Livres (21 rue Monge, 75005, métro Cardinal Lemoine) ; Facta (4 rue de Clichy, 75009, métro Trinité), etc.

Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 15:58

Notre premier blog (sur blogspot), créé en 2007, a été censuré en janvier 2008.

Notre deuxième blog (herveryssen.com, avec l'hébergeur français ovh) a été censuré le 15 septembre 2008 au bout de deux mois.

Le troisième, herveryssen.net (hébergeur américain homepage universe) mis sur pieds le 25 septembre 2008, fut fermé le 25 septembre 2009, sans accroc, hormis le fait qu'il avait été censuré par Google.fr.

Notre site herveryssen.eu créé fin août 2010 pour présenter nos six livres au public, a été censuré au bout de quinze jours par l'hébergeur américain homepage universe. Même le nom de domaine que nous avions acheté ne fut pas récupérable.
 
Notre modeste blog herveryssen.canalblog.com, créé en septembre 2010, a été supprimé par l’herbergeur le 15 novembre 2010. Il aura donc tenu deux mois, pas plus. Pourtant, nous n’y écrivions rien, et nous contentions de présenter nos livres, mais c’est sans doute déjà de trop pour le lobby juif, qui ne supporte pas une autre image celle du juif faible, persécuté sans raison et toujours innocent de ce dont on l’accuse. C’est un curieux "peuple" que cette secte qui vit dans le mensonge permanent, et aussi, tout naturellement, dans la crainte de voir ses plans et ses turpitudes dévoilées au grand public.

Notre sixième blog (sur blogspot), ouvert à l'été 2010, a été supprimé d'autorité par l'hébergeur le 21 novembre 2011, bien que nous ne nous contentions que de présenter nos ouvrages au public, sans rien publier régulièrement.

La frayeur que nos livres inspirent au lobby juif est étonnante !

Il faut une grande quantité de livres, de films et de reportages pour fabriquer un antiraciste, et maintenir la pression tout au long de l'année. Mais il ne suffit que d'un seul livre pour faire d'un homme un antisémite jusqu'à la fin de ses jours. Allez expliquez cela...
Mardi 15 mars 2011 2 15 /03 /Mars /2011 17:00

Nous déménageons provisoirement et rejoignons blogspot à cette adresse :

 


 

http://herve-ryssen.blogspot.com/ 

(censuré le 21 novembre 2011)

Vendredi 4 mars 2011 5 04 /03 /Mars /2011 20:13

Le penchant à la délation est l'une des caractéristiques de l'esprit juif. Pendant la guerre, les juifs réfugiés à Londres, du genre Pierre Dac et consorts, balançaient sur radio-Londres des listes de Français pétainistes à abattre : des médecins, des commerçants, des retraités...

 

Naturellement, après leur éclatante victoire, ils accusèrent leurs ennemis de leur propre infamie. c'est encore une illustration de cette inversion accusatoire, avec laquelle les lecteurs de nos livres sont maintenant familiers.

 

Voici un petit courriel de l'administration d'over-blog, et l'identité du délateur, évidemment, ne fait aucun doute. Steven Choukroun, on t'a reconnu !

      email : bbouakouak@yahoo.com

  • desciption : http://herveryssen.over-blog.com/
  • raisons : Promotion de livre ouvertement antisémite. Promotion d'un action qualifié d'antisémite par la publication d'un vidéo promotionnelle sur son livre. (voir en ce sens http://www.lepoint.fr/societe/des-affiches-antisemites-placardees-a-paris-26-11-2010-1267546_23.php)

 

Voyez encore ce message du 18 mars 2012, d'un certain Sébastien Meyer

  • email : meirseb@gmail.com
  • desciption : http://herveryssen.over-blog.com/pages/juifs-et-turcs-4080240.html
  • raisons : Présence de nombreux propos à caractères racistes et incitant à la haine. Publicité d'ouvrages reconnus comme racistes. Enfin son blog est toujours visible même s'il était sensé être fermé "http://herveryssen.over-blog.com/article-r-89532800.html" Merci.

Dans le cas où cette plainte serait fondée, veuillez modifier voire retirer les textes, images et fichiers incriminés. 
Afin de régler l'éventuel litige de façon amiable, merci de vous mettre en rapport avec l'auteur de la plainte si nécessaire. 
Cet email vous a été envoyé automatiquement suite à un report d'abus sur votre blog : herveryssen.over-blog.com 
Cordialement,

Une épée de Damoclès étant suspendue au-dessus de notre tête sur over-blog, nous déménageons provisoirement et rejoignons blogspot à cette adresse

 

Jeudi 3 mars 2011 4 03 /03 /Mars /2011 09:54

Notre 17e conférence s'est tenue samedi 26 février 2011 au coeur de la Vendée, devant une quarantaine de personnes. Le public était très largement composé de jeunes : Oeuvre française et Renouveau français, mais aussi frontistes, autonomes de la mouvance païenne et skins de la région. A cette occasion, trois autres intervenants ont pris la parole : Yvan Benedetti, Amaury Navarranne (FN), et Gaël D (RF Bourgogne).

Lundi 28 février 2011 1 28 /02 /Fév /2011 20:19
Jeudi 24 février 2011 4 24 /02 /Fév /2011 21:03

Voici ce que déclarait Dominique Strauss-Kahn, dans le numéro de février-mars 1991 du magazine juif Passages, que les goys ne lisent pas:

« Mon engagement personnel en tant que juif l’emporte sur toute considération politique. »

« Je considère que tout juif de la diaspora, et donc c’est vrai en France, doit partout où il le peut apporter son aide à Israël. C’est pour ça d’ailleurs qu’il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques. Tout le monde ne pense pas la même chose dans la communauté juive, mais je crois que c’est nécessaire. Car, on ne peut pas à la fois se plaindre qu’un pays comme la France, par exemple, ait dans le passé et peut-être encore aujourd’hui, une politique par trop pro-arabe et ne pas essayer de l’infléchir par des individus qui pensent différemment en leur permettant de prendre le plus grand nombre de responsabilités. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, au travers de l’ensemble de mes actions, j’essaie de faire en sorte que ma modeste pierre soit apportée à la construction de la terre d’Israël. »

Jeudi 24 février 2011 4 24 /02 /Fév /2011 20:43
Vendredi 18 février 2011 5 18 /02 /Fév /2011 16:57

Voici ce que l’on peut lire dans les Chroniques de ce célèbre romancier de la fin du XIXe siècle (Union générale d’éditions, coll. 10/18, 1994, tome 2, page 370) :

“Sans valeur personnelle, sans autorité intellectuelle, sans nom, sans supériorité d’aucune sorte, sans savoir, sans éducation et presque sans instruction, la plupart de nos députés, arrivés au pouvoir par la force de cette machine qu’on appelle le suffrage universel, inventée pour l’exaltation des médiocres, l’élimination des supérieurs et l’abaissement général, poursuivent, avec une haine jalouse, tout ce qui constitue une aristocratie.

Pour eux, c’est là l’ennemi qu’il faut sans cesse attaquer et abattre. Comme Tarquin, ils n’aiment pas ces têtes qui dépassent.

Le pouvoir n’aime pas un autre pouvoir ! A plus forte raison le pouvoir, né spontanément de la masse, le pouvoir brutal, issu du peuple illettré, n’aime pas la puissance intelligente, qui se constitue par élimination, par ce lent et mystérieux travail de sélection, d’affinement, d’où sort peu à peu cette classe d’êtres privilégiés qui sont, dans l’histoire, les grands hommes d’un pays.”

Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 22:23
On ne le répétera jamais assez : l’invasion des pays de souche européenne par les masses du tiers-monde n’est pas un phénomène naturel, mais le fruit d’une politique savamment orchestrée par les élites dirigeantes, et plus particulièrement par la petite minorité qui domine l’univers culturel occidental.
Les films encourageant l’immigration, le métissage, la tolérance et la fraternité universelle sont innombrables. Et il faut vraiment être aveugle pour ne pas voir que la quasi totalité de ces films ont été réalisés par des juifs, la secte la plus raciste du monde.
Les juifs, en effet, ont tout intérêt à briser les sociétés ethniquement homogène et à dissoudre les nations pour parvenir à leur fin : un monde sans frontières et un gouvernement mondial.
C’est l’idéologie des “droits de l’homme” qui nous a ligoté les mains dans le dos. Et l’idéologie des droits de l’homme, comme le disait si bien René Cassin, n’est que la “laïcisation des principes du judaïsme”. Rappelons que René Cassin, président de l’Alliance israélite universelle, a aussi été le père de la Déclaration univeselle des “droits de l’homme” de 1948. (pour plus de détails, cf. Le Miroir du judaïsme, p. 125).
Sans cette inlassable propagande juive qui ne cesse de nous culpabiliser, nous nous débarrasserions rapidement du pouvoir judéo-maçonnique qui nous opprime, et le problème de l’immigration serait réglé en deux temps trois mouvements. Il y aurait sans doute quelques victimes innocentes les premiers jours à la frontière, mais la mauvaise nouvelle ferait vite le tour de l’Afrique et les candidats au départ comprendraient que le Blanc a cessé d’être con. Ils seraient sans doute un peu déçus, mais ils comprendraient. Hervé RYSSEN
Melting pot3 copie
Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 17:20

Commençons par notre propre témoignage. Nous republions ici un article de mars 2007, paru sur un ancien blog :

 

Deux procès ont eu lieu cette semaine : celui de Robert Faurisson d’abord, le lundi 12 mars 2007. Le professeur portait plainte contre l’ancien ministre de la justice Robert Badinter qui l’avait qualifié de "faussaire de l’histoire" dans une émission télévisée. A la fin de la semaine, le vendredi 16 mars, se déroulait dans cette même salle d’audience parisienne le procès de l’écrivain Alain Soral, qui lui était poursuivi par la Ligue des Droits de l’homme pour incitation à la haine raciale. En septembre 2004, en effet, Alain Soral avait tenu des propos jugés "antisémites" lors d’un entretien dans le cadre d’un reportage télévisé. Il avait notamment déclaré à cette occasion, aux sujets des "juifs sionistes" : 

"Ça fait quand même 2500 ans que chaque fois qu’ils mettent les pieds quelque part, ils se font dérouiller au bout de cinquante ans ─ parce qu’en gros, c’est à peu près ça leur histoire. Il faut se dire : c’est bizarre, tout le monde a toujours tort sauf eux !" Et il poursuivait : Quand "avec un Français, juif sioniste, tu dis qu’il y a peut être des problèmes qui viennent de chez eux, qu’ils ont peut-être fait quelques erreurs, que ce n’est pas systématiquement la faute de l’autre si personne ne peut les blairer, tu te rends compte que le mec se met à aboyer, à hurler, à devenir dingue. C’est que tout le monde a toujours tort sauf eux. Tu ne peux pas dialoguer." Et Alain Soral en arrivait à cette constatation : "Il y a une psychopathologie du judaïsme-sionisme qui confine à la maladie mentale." 


Faurisson : pas d’un millimètre 

La première fois que nous avons vu Robert Faurisson, c’était au mois de juillet 2006, toujours dans cette même XVIIe chambre correctionnelle. Il comparaissait alors pour avoir accordé à un chaîne de télévision iranienne un entretien téléphonique au contenu révisionniste. Nous avions alors rapidement compris pourquoi l’homme avait un tel "fan club" autour de lui et bénéficiait d’une telle aura médiatique. Son discours est parfaitement construit : les idées s’enchaînent méthodiquement, énoncées avec des phrases claires et un vocabulaire toujours très précis. Faurisson réfléchit avant de parler, pèse chacun de ses mots et ne laisse rien au hasard. S’il dit quelque chose, c’est qu’il le pense réellement et qu’il a bien étudié la question. Il est donc inutile de lui demander de confirmer ses propos ou encore de tenter de lui faire dire qu’il les regrette. 

Le 3 octobre 2006, il était condamné à trois mois de prison avec sursis et 7500 euros d’amende, ce qui ne l’a pas empêché ce lundi, de réaffirmer une fois de plus ses convictions, point par point, et sans rien céder au chantage judiciaire. Sachant pertinemment à quoi il s’exposait, il a de surcroît répété sa phrase de soixante mots supposée résumer sa pensée. Face à lui, Badinter avait sollicité un certain nombre de "témoins", tous spécialistes de la lutte contre le "négationnisme" et accusant à qui mieux mieux le professeur d’être un "faussaire de l’histoire", tant et si bien que la situation semblait s’être inversée et que le plaignant se retrouvait accusé. Il n’est pourtant nul besoin de bien connaître le professeur pour comprendre que Robert Faurisson n’a à aucun moment été ébranlé par ces interventions multiples et interminables, et que le 2 avril prochain, il saura remettre tous ces "témoins" à leur place. D’abord parce qu’il domine parfaitement son sujet et qu’il est intimement convaincu de la justesse de ses travaux, mais aussi, et peut-être surtout, parce qu’il a le courage et la force intérieure d’en assumer la responsabilité devant l’histoire. 


Alain Soral : antisioniste, pas antisémite 

Alain Soral s’est défendu d’une toute autre manière. Il a d’abord expliqué qu’il avait été piégé, qu’il était tombé dans un "traquenard". Les journalistes l’auraient "harcelé pendant deux heures" pour le "faire sortir de ses gonds". De fait, sur deux heures trente d’un entretien préalable à l’enregistrement, le journaliste aurait perfidement sélectionné les 40 secondes qui assureraient sa "mort médiatique". 

Pour justifier ses propos, Alain Soral explique d’abord qu’il n’a cessé dans ses livres de combattre les tentations communautaristes qui mettent en danger l’unité républicaine. Il se déclare donc "inquiet de la montée des tensions communautaires", et, en l’occurrence, "inquiet du climat créé par le communautarisme juif", comme il le répétera plusieurs fois par la suite. Les récentes déclarations de l’ancien ministre Raymond Barre sur l’existence du "lobby juif", ou encore celles du socialiste Julien Dray sur le "lobby sioniste" ont été bienvenues. Soral a cependant préféré ne pas citer le mot de quatre lettre, préférant user du terme de "sioniste", plus à même de rattacher son discours à celui de la gauche pro-palestinienne. La situation actuelle dans l’État d’Israël justifiait son engagement : s’il était juste de s’apitoyer sur les "persécutés de Varsovie", il fallait aussi, dit-il, penser aux "persécutés de Ramallah". Il cite alors les cas d’Alain Ménargue, écarté de la direction de radio France internationale en 2005 à cause de son engagement contre la politique israélienne, ainsi que celui du sociologue séfarade Edgar Morin, qui a lui aussi été récemment traîné devant la justice ─ et finalement relaxé ─, pour des propos très critiques à l’égard de l’État hébreu. 

Soral se défend naturellement d’être antisémite, et affirme ne dénoncer que les seuls juifs sionistes, défenseurs inconditionnels de l’État hébreu. A plusieurs reprises au cours de l’après-midi, il a donc affirmé que les juifs sionistes français ne représentaient pas les juifs dans leur ensemble et que seul le "lobby sioniste" était en cause. D’un autre côté, il a aussi affirmé plusieurs fois qu’il n’y avait "pas de communauté juive, mais des citoyens", que la communauté juive "n’existait pas" : il n’y a "pas de communauté juive, mais des Français de confession juive". Mais quand on sait l’existence de ces centaines d’associations qui structurent la communauté juive sur tout notre territoire, de pareils propos peuvent paraître un peu cocasses. Il est vrai que certains juifs prétendent eux-mêmes qu’il n’y a "pas de communauté juive", ainsi que nous l’avons entendu par exemple sur RMC au mois de janvier 2007. Ce sont les mêmes qui prétendent qu’il n’y a pas de "vote juif", ni de "solidarité juive". Tout cela, on l’a compris, est un mythe, un mensonge odieux de la propagande antisémite. Soral a néanmoins poursuivit dans cette direction en affirmant par la suite qu’aux États-Unis, "les plus sionistes néo-conservateurs sont protestants". A ce niveau-là, cela relève de la prestidigitation. 

Alain Soral s’est aussi plaint à de nombreuses reprises des conséquences de son engagement politique. A la suite de cette affaire, en effet, il a "perdu son travail de pigiste dans la presse". Mais ce n’est pas le plus grave. Déjà avant cet entretien, il avait été menacé de mort sur le forum d’un site internet pro-israélien. Des croix gammées avaient ensuite été "bombées dans le hall de son immeuble" et lui-même avait été, quelques jours plus tard, la cible d’une agression d’un commando sioniste de "trente-cinq membres" lors d’une séance de dédicaces dans une librairie du troisième arrondissement. A cette occasion, la vitrine avait été brisée, et sept blessés légers avaient été à déplorer. Soral rappelle aussi que l’ancien président de Médecins sans frontières, Rony Brauman, ainsi que José Bové, ont eux-mêmes été agressés par des militants sionistes du fait de leur engagement pro-palestinien. Plus récemment, l’écrivain a une nouvelle fois été agressé au pied de son immeuble par des individus qui lui ont jeté de "l’acide au visage" ─ agression heureusement sans conséquence. 


J’ai beaucoup d’amis juifs ! 

Tout ce "lamento" n’a certes pas ému l’avocat de la Ligue des Droits de l’homme, ni Richard Abitbol, VRP multicarte de la communauté et qui s’était constitué partie civile. Celui-ci assura que "les Français de confession juive" se sentaient "atteints dans leur identité, dans leur passé, dans leur souffrance." Un peu plus tard, au cours des plaidoiries, Richard Abitbol déclarait encore que les juifs avaient été "atteints dans leur condition humaine pour la seule et unique raison qu’ils étaient juifs", que les propos de Soral étaient "immondes" et "dangereux". A écouter Soral, "les juifs seraient responsables de leurs malheurs" (ce qui est impossible, comme chacun sait, puisque "les juifs" sont par nature innocents). Soral se faisait donc le porte-parole d’une "culture de la haine" qui permettait "de transmettre comme vérité ce qui n’est qu’imposture". Sa "propagande nauséabonde" était en tout cas "insupportable à tout Français humaniste". Ses propos "inacceptables" avaient, à une autre époque, contribué à "envoyer en fumée des hommes, des femmes et des enfants". Pour finir, dit-il, les paroles d’Alain Soral étaient "plus graves que ceux des négationnistes parce qu’ils ne niaient pas les crimes mais les justifiaient". 

Face à de pareilles accusations, qui étaient d’ailleurs prévisibles dès le départ, Alain Soral avait adopté une stratégie "défensive", pour ne pas dire autre chose. Il se présenta donc comme un homme de gauche, muni de solides garanties républicaines, reconnaissant pour maîtres-à-penser des philosophes juifs tels que "Karl Marx, Goldman, ou Politzer". Soral a aussi rappelé qu’il avait longtemps travaillé au parti communiste sous la direction de Pierre Zarka, en collaboration avec d’autres juifs tout aussi sympathiques. Il a même dédié l’un de ses livres au penseur marxiste Lucien Goldman, et fait "l’éloge du génie juif" dans le chapitre d’un autre de ses ouvrages. Mieux encore ─ et c’est une suprême bénédiction ─, il possède aussi un "livre dédicacé de William Goldnadel, qui est un ami", assure-t-il. Par conséquent, Alain Soral déclare être un "philosémite malgré lui" : "On a fait de moi un antisémite, et je trouve que c’est dégueulasse". Il en rajoute alors une louche en vitupérant contre le "fascisme", au moins dans sa version sioniste, en la personne de Jabotinski, qui était, dit-il, un "fasciste revendiqué", un "fasciste notoire". Ayant exprimé à diverses reprises son engagement "de gauche", on aurait finalement pu oublier qu’Alain Soral était aujourd’hui un proche de Marine Le Pen, et Richard Abitbol s’est fait ici un plaisir de le lui rappeler. 


Des Français d’exception 

La situation était là aussi inversée, si l’on peut dire, puisqu’en la circonstance, c’était le goy qui tenait un discours louvoyant, retors, insaisissable, tandis que Richard Abitbol apparaissait dans toute son authenticité et avait dès lors beau jeu de souligner les contradictions du discours soi-disant "antisioniste" de son adversaire. Il est en effet parfaitement évident que les propos de Soral relèvent bien davantage de "l’antisémitisme" que de l’antisionisme pro-palestinien, en dépit de l’emploi fallacieux et systématique du terme "sioniste" en lieu et place du terme "juif", et les juifs ont parfaitement raison de le souligner. Ne le cachons pas : au regard de ces contorsions intellectuelles auxquelles Soral s’est livré, ce Richard Abitbol nous a semblé soudainement sympathique, pour la simple et bonne raison qu’il représentait ici la droiture (au moins au regard de ses propres normes), mais aussi parce que son discours était tellement caricatural qu’il n’aurait guère été difficile de le remettre à sa place dès lors que l’on se décide à passer à l’offensive au lieu de se tortiller comme un ver : Oui, il y a un lobby juif en France ; oui, les juifs sont très largement responsables de leurs propres malheurs dans l’histoire ; oui, les doctrinaires juifs, les fonctionnaires juifs, les tortionnaires juifs sont les premiers responsables de la tragédie bolchevique et des trente millions de morts qui l’accompagnent ; oui, les commerçants juifs ont joué un rôle accablant dans la traite négrière ; oui, les intellectuels juifs ont une responsabilité écrasante dans l’immigration qui a défiguré notre pays ; oui, des juifs influents ont poussé les occidentaux à la guerre contre l’Allemagne dès 1933, contre la Serbie en 1999, contre l’Afghanistan et l’Irak en 1991, 2001 et 2003 et poussent à la guerre contre l’Iran aujourd’hui ; et pour finir : oui, il y a une "psychopathologie" du judaïsme, une névrose spécifiquement juive, comme de nombreux intellectuels juifs le reconnaissent eux-mêmes, et ainsi que je l’ai moi-même démontré à travers mes propres ouvrages. Je ne livrerai pas ici le fond de ma pensée et me contenterai d’affirmer que l’origine du peuple juif n’est ni de nature ethnique ni de nature religieuse. 

Soral est au courant de tout cela, mais il faut croire que contrairement au professeur Faurisson, il n’a pas voulu risquer un choc frontal avec son adversaire. Dans pareilles circonstances ─ et nous espérons que cette journée servira de leçon à tous ceux qui pourront à l’avenir avoir des démêlés avec la "communauté qui n’existe pas" ─, le fait est que si ce n’est pas vous qui accusez "le lobby", alors c’est lui qui vous écrase sous son talon. Gougenot et Drumont l’avaient parfaitement compris en leur temps, et nous sommes heureux de constater qu’il y a à notre époque des individus tel que le professeur Faurisson qui s’inscrivent dans la lignée de ces Français d’exception. Avec lui, le moins que l’on puisse dire, est que le "lobby" est tombé sur un os. L’école révisionniste est aujourd’hui suffisamment forte pour assurer sa pérennité. Elle semble maintenant indestructible. On peut même avancer qu’après la conférence de Téhéran, sa victoire est d’ores et déjà acquise pour l’avenir. Aucun doute là-dessus : Robert Faurisson est l’un des quelques très rares noms français de notre époque qui resteront dans trois cents ans, que cela plaise ou que cela ne plaise pas. 


Psychopathologie du judaïsme 

Mais nous pensons aussi que la compréhension de notre époque ne peut se concevoir sans une vision d’ensemble et une bonne connaissance de la mentalité si étrange et si particulière du "peuple élu", qui, on le sait, a toujours tendance à insulter, à salir et calomnier ses adversaires à travers tous les médiats qu’il possède, quand ce n’est pas une légère tendance à la fabulation. Richard Abitbol a sans doute raison de prétendre que certains propos "antisémites" sont encore plus "dangereux" que le révisionnisme historique, qui ne concerne que la seule Seconde Guerre mondiale. A ceci près que les idées ne sont rien sans les hommes qui les portent. 

Nous maintenons fermement pour notre part qu’il y a bel et bien une "psychopathologie du judaïsme". Hélas, Soral ne maîtrise évidemment pas ce sujet. Mais quand bien même il l’aurait maîtrisé, nous doutons dorénavant de sa capacité à assumer publiquement ce type de propos. 

Au Moyen Age, c’est-à-dire à une époque où la pensée était un peu plus libre qu’aujourd’hui, étaient organisées des grandes controverses, au cours desquelles les lettrés du temps, hommes d’Église et rabbins, pouvaient confronter leurs idées. Nous sommes bien évidemment nous-mêmes ouverts très cordialement à toute discussion publique ou privée avec nos contradicteurs, et pour tout vous dire, c’est ce que nous souhaitons aujourd’hui le plus ardemment. Il nous semble en effet parfois pouvoir tenir tête à douze rabbins des plus tortueux. Le malheur de notre époque est que ces discussions ne paraissent plus possibles que dans l’enceinte des tribunaux. Si cela devait arriver un jour, il faudra alors espérer que les avocats de la communauté juive et le public communautaire aient les nerfs assez solides pour pouvoir supporter ce que nous avons à leur dire. Ce sera alors, n’en doutons pas, un "grand émoi dans la communauté". 

Hervé RYSSEN

Mercredi 16 février 2011 3 16 /02 /Fév /2011 00:54

Voir la vidéo sur le site propagandes.infos.

Il ne s'agit là que d'un seul des nombreux chapitres du livre.

Commandes

Histoire de l'antisémitisme (432 pages, 2010)

Le Miroir du judaïsme (400 pages, 2009)

La Mafia juive (400 pages, 2008)

Le Fanatisme juif (400 pages, 2007)

Psychanalyse du judaïsme (400 pages, 2006)

Les Espérances planétariennes (432 pages, 2005)

 

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